Souche

Souche

Le devis part conforme depuis le chantier, et plus aucun devis ne dort sans que vous le sachiez.

Pour l'artisan du bâtiment qui travaille seul ou en très petite structure : plombier, électricien, maçon, menuisier. Celui qui fait le chiffrage, le geste sur le chantier et l'administratif le soir, sans secrétariat et sans moment dédié à la paperasse.

Essayer les neuf écrans

Ce que Souche fait, et ce qu'il ne fait pas

Il chiffre un devis conforme depuis le chantier, l'envoie avec un mot qui vous ressemble, tient le carnet de tous vos devis en cours à leur vrai état, relance ceux qui dorment avec un texte écrit pour l'occasion, et vous remet chaque semaine une page qui dit ce qui a bougé.

Il ne remplace pas votre logiciel de devis et de facturation, il ne fait pas de facturation électronique conforme, il ne prospecte jamais personne, il ne dépasse jamais deux relances, et il ne décide jamais qu'un devis est signé ou sans suite à votre place.

Les neuf écrans

Chacun avec ce qu'il fait, pourquoi il est là, et ce qu'on y gagne. Quatre d'entre eux portent un moment d'intelligence artificielle : préparer, rédiger deux fois, synthétiser. Les cinq autres sont déterministes, parce que ce qui vous engage devant un client et devant la loi se calcule, jamais ne se rédige.

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Ce qui a besoin de vous, maintenant

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Ce qu'il fait

Trois chiffres sous une phrase courte : combien de devis attendent une relance aujourd'hui, combien de relances sont parties cette semaine, quel montant dort dans le carnet. Puis un seul bouton, celui du jour.

Pourquoi il est là

Un artisan seul n'a ni secrétariat ni moment dédié à l'administratif. La seule question qui compte le matin est « qu'est-ce qui a besoin de moi aujourd'hui », pas un tableau de toute l'année.

Ce qu'on y gagne

Trente secondes le matin au lieu d'une demi-heure le dimanche, et plus jamais un devis oublié parce qu'il était noyé dans une liste.

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Tous les devis, à leur vrai état

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Ce qu'il fait

Une ligne par devis, dessinée comme la souche d'un carnet : le numéro dans la bande perforée, le client, le chantier, le montant, l'état, et depuis combien de temps. Deux boutons sur chaque ligne active.

Pourquoi il est là

Les logiciels installés savent chiffrer et éditer depuis vingt-cinq ans. Aucun ne montre ce qui dort. C'est exactement le trou que cet écran comble.

Ce qu'on y gagne

La vue d'ensemble qui n'existait que dans la tête, et la certitude que « signé » et « sans suite » restent des gestes de l'artisan, jamais des déductions de la machine.

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Le premier écran d'un nouveau devis

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Ce qu'il fait

Le client, son adresse électronique, ce qu'il y a à faire en texte libre ou par dictée, et l'âge du logement. Cibles larges, gros texte, pensé pour un téléphone tenu d'une main.

Pourquoi il est là

Le moment décisif n'est pas la qualité du document, c'est l'heure à laquelle il part. Plus la saisie est proche de la visite, plus le devis part le jour même plutôt que le dimanche suivant.

Ce qu'on y gagne

Deux minutes debout devant le camion, au lieu d'une heure le dimanche soir à se rappeler de quoi on avait parlé.

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Le chiffrage, avec une suggestion

ecran-ouvrages Premier moment d'intelligence artificielle : préparer
Ce qu'il fait

La bibliothèque de prix à cocher et les totaux recalculés en direct. Depuis la description du chantier, l'outil propose des ouvrages probables et un taux de TVA, chacun avec une justification d'une phrase.

Pourquoi il est là

Le taux de TVA est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse d'un devis mal préparé. Proposer le bon taux depuis ce que l'artisan vient de décrire évite une saisie répétitive sans jamais lui retirer la décision.

Ce qu'on y gagne

Le poste qu'on oublie toujours est proposé, le taux est justifié en une phrase, et la proposition se corrige d'un geste. Les totaux, eux, sont calculés, jamais rédigés.

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Le document, avec ses mentions vérifiées

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Ce qu'il fait

Le devis tel qu'il partira : la décennale réinjectée depuis le profil, la validité de trois mois, et douze mentions obligatoires qui se cochent toutes seules. Le bouton d'envoi reste inactif tant qu'une mention manque, et l'écran dit laquelle.

Pourquoi il est là

Depuis 2017, pour le dépannage, la réparation et l'entretien du bâtiment, le devis écrit est obligatoire dès le premier euro. L'oubli d'une mention expose à une amende hors de proportion pour un artisan seul.

Ce qu'on y gagne

La conformité devient impossible à rater, et elle ne repose plus sur la mémoire d'une personne qui a passé sa journée sur un chantier.

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Le mot qui accompagne le devis

ecran-envoi Deuxième moment d'intelligence artificielle : rédiger
Ce qu'il fait

Un court mot d'accompagnement, dans la façon de parler de l'artisan, qui mentionne un détail réel du chantier. Deux longueurs, corrigeable mot à mot avant validation.

Pourquoi il est là

Un devis qui arrive avec un mot personnel se lit autrement qu'une pièce jointe seule. C'est un geste que personne ne prend le temps de faire dix-huit fois dans un carnet.

Ce qu'on y gagne

Le devis ne ressemble plus à un publipostage, et le bouton d'envoi reste inactif tant qu'une personne n'a pas relu et validé.

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Le message qui part tout seul, mais jamais sans raison

ecran-relance Troisième moment d'intelligence artificielle : rédiger
Ce qu'il fait

Le détail d'une relance : à qui, depuis quand le devis dort, quel rang (première à J+3, seconde et dernière à J+7), et son texte écrit pour ce chantier et ce temps écoulé. Une ligne visible en permanence dit que le message ne contient aucune offre en dehors de ce devis.

Pourquoi il est là

Depuis la clarification de la Commission nationale de l'informatique et des libertés du 10 juin 2026, relancer un devis que le client a lui-même demandé est une communication relationnelle et non de la prospection, à condition qu'aucune offre ne s'y glisse.

Ce qu'on y gagne

La relance se fait, elle parle du bon chantier, elle s'arrête à deux, et elle reste du bon côté de la règle sans que l'artisan ait à y penser.

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Le point de la semaine

ecran-bilan Quatrième moment d'intelligence artificielle : synthétiser
Ce qu'il fait

Une page en phrases, imprimable : devis envoyés, signés, classés sans suite, montants, et quels devis méritent un appel plutôt qu'une troisième relance qui n'existe pas. Tous les chiffres sont fournis calculés au moteur.

Pourquoi il est là

Un artisan seul n'a jamais le temps de relire son propre carnet le vendredi soir. La page qui le fait à sa place est ce qui transforme un carnet en décision.

Ce qu'on y gagne

Une décision par semaine, nommée en une phrase. Jamais de comparaison avec d'autres artisans, jamais de note, jamais de leçon.

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Règles appliquées, sécurité et données

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Ce qu'il fait

Chaque règle avec sa source et sa date de vérification, ce que l'outil ne fait pas, ce qui part au moteur et ce qui n'en part jamais, et la liste de ce qui reste à confirmer.

Pourquoi il est là

Le fait le plus utile du dossier, à savoir que le seuil de 150 € n'existe plus depuis 2017 pour ces métiers, est aussi celui que presque aucun site n'a mis à jour. Montrer que l'outil le sait, avec sa source et sa date, est l'argument le plus court de toute la démonstration.

Ce qu'on y gagne

On peut vérifier chaque affirmation soi-même, et on voit ce qui n'est pas certain au lieu d'avoir à le deviner.

Les neuf écrans sont ouverts

La démonstration contient un carnet de dix-huit devis fictifs à des états différents. Aucune donnée réelle, aucun lieu nommé, aucun nom de personne existante.

Essayer Voir les règles et les sources