Le devis part conforme depuis le chantier, et plus aucun devis ne dort sans que vous le sachiez.
Pour l'artisan du bâtiment qui travaille seul ou en très petite structure : plombier, électricien, maçon, menuisier. Celui qui fait le chiffrage, le geste sur le chantier et l'administratif le soir, sans secrétariat et sans moment dédié à la paperasse.
Il chiffre un devis conforme depuis le chantier, l'envoie avec un mot qui vous ressemble, tient le carnet de tous vos devis en cours à leur vrai état, relance ceux qui dorment avec un texte écrit pour l'occasion, et vous remet chaque semaine une page qui dit ce qui a bougé.
Il ne remplace pas votre logiciel de devis et de facturation, il ne fait pas de facturation électronique conforme, il ne prospecte jamais personne, il ne dépasse jamais deux relances, et il ne décide jamais qu'un devis est signé ou sans suite à votre place.
Chacun avec ce qu'il fait, pourquoi il est là, et ce qu'on y gagne. Quatre d'entre eux portent un moment d'intelligence artificielle : préparer, rédiger deux fois, synthétiser. Les cinq autres sont déterministes, parce que ce qui vous engage devant un client et devant la loi se calcule, jamais ne se rédige.
Trois chiffres sous une phrase courte : combien de devis attendent une relance aujourd'hui, combien de relances sont parties cette semaine, quel montant dort dans le carnet. Puis un seul bouton, celui du jour.
Un artisan seul n'a ni secrétariat ni moment dédié à l'administratif. La seule question qui compte le matin est « qu'est-ce qui a besoin de moi aujourd'hui », pas un tableau de toute l'année.
Trente secondes le matin au lieu d'une demi-heure le dimanche, et plus jamais un devis oublié parce qu'il était noyé dans une liste.
Une ligne par devis, dessinée comme la souche d'un carnet : le numéro dans la bande perforée, le client, le chantier, le montant, l'état, et depuis combien de temps. Deux boutons sur chaque ligne active.
Les logiciels installés savent chiffrer et éditer depuis vingt-cinq ans. Aucun ne montre ce qui dort. C'est exactement le trou que cet écran comble.
La vue d'ensemble qui n'existait que dans la tête, et la certitude que « signé » et « sans suite » restent des gestes de l'artisan, jamais des déductions de la machine.
Le client, son adresse électronique, ce qu'il y a à faire en texte libre ou par dictée, et l'âge du logement. Cibles larges, gros texte, pensé pour un téléphone tenu d'une main.
Le moment décisif n'est pas la qualité du document, c'est l'heure à laquelle il part. Plus la saisie est proche de la visite, plus le devis part le jour même plutôt que le dimanche suivant.
Deux minutes debout devant le camion, au lieu d'une heure le dimanche soir à se rappeler de quoi on avait parlé.
La bibliothèque de prix à cocher et les totaux recalculés en direct. Depuis la description du chantier, l'outil propose des ouvrages probables et un taux de TVA, chacun avec une justification d'une phrase.
Le taux de TVA est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse d'un devis mal préparé. Proposer le bon taux depuis ce que l'artisan vient de décrire évite une saisie répétitive sans jamais lui retirer la décision.
Le poste qu'on oublie toujours est proposé, le taux est justifié en une phrase, et la proposition se corrige d'un geste. Les totaux, eux, sont calculés, jamais rédigés.
Le devis tel qu'il partira : la décennale réinjectée depuis le profil, la validité de trois mois, et douze mentions obligatoires qui se cochent toutes seules. Le bouton d'envoi reste inactif tant qu'une mention manque, et l'écran dit laquelle.
Depuis 2017, pour le dépannage, la réparation et l'entretien du bâtiment, le devis écrit est obligatoire dès le premier euro. L'oubli d'une mention expose à une amende hors de proportion pour un artisan seul.
La conformité devient impossible à rater, et elle ne repose plus sur la mémoire d'une personne qui a passé sa journée sur un chantier.
Un court mot d'accompagnement, dans la façon de parler de l'artisan, qui mentionne un détail réel du chantier. Deux longueurs, corrigeable mot à mot avant validation.
Un devis qui arrive avec un mot personnel se lit autrement qu'une pièce jointe seule. C'est un geste que personne ne prend le temps de faire dix-huit fois dans un carnet.
Le devis ne ressemble plus à un publipostage, et le bouton d'envoi reste inactif tant qu'une personne n'a pas relu et validé.
Le détail d'une relance : à qui, depuis quand le devis dort, quel rang (première à J+3, seconde et dernière à J+7), et son texte écrit pour ce chantier et ce temps écoulé. Une ligne visible en permanence dit que le message ne contient aucune offre en dehors de ce devis.
Depuis la clarification de la Commission nationale de l'informatique et des libertés du 10 juin 2026, relancer un devis que le client a lui-même demandé est une communication relationnelle et non de la prospection, à condition qu'aucune offre ne s'y glisse.
La relance se fait, elle parle du bon chantier, elle s'arrête à deux, et elle reste du bon côté de la règle sans que l'artisan ait à y penser.
Une page en phrases, imprimable : devis envoyés, signés, classés sans suite, montants, et quels devis méritent un appel plutôt qu'une troisième relance qui n'existe pas. Tous les chiffres sont fournis calculés au moteur.
Un artisan seul n'a jamais le temps de relire son propre carnet le vendredi soir. La page qui le fait à sa place est ce qui transforme un carnet en décision.
Une décision par semaine, nommée en une phrase. Jamais de comparaison avec d'autres artisans, jamais de note, jamais de leçon.
Chaque règle avec sa source et sa date de vérification, ce que l'outil ne fait pas, ce qui part au moteur et ce qui n'en part jamais, et la liste de ce qui reste à confirmer.
Le fait le plus utile du dossier, à savoir que le seuil de 150 € n'existe plus depuis 2017 pour ces métiers, est aussi celui que presque aucun site n'a mis à jour. Montrer que l'outil le sait, avec sa source et sa date, est l'argument le plus court de toute la démonstration.
On peut vérifier chaque affirmation soi-même, et on voit ce qui n'est pas certain au lieu d'avoir à le deviner.
La démonstration contient un carnet de dix-huit devis fictifs à des états différents. Aucune donnée réelle, aucun lieu nommé, aucun nom de personne existante.